Le Spectre du Chat


Le Spectre du Chat

SYNOPSIS : 

Lors d'une sombre nuit anglaise du début du XXème siècle, un crime parfait est commis 

quand un mari assassine sa riche femme avec l'aide de ses serviteurs. 

Le veuf va alors toucher un héritage conséquent, mais Tabitha, le chat de la victime, 

témoin de l'événement crapuleux, semble avoir compris les machinations des malfaiteurs. 

Il faut alors se débarrasser du sinistre animal.

CRITIQUE : 

"Je remercie Elephant Films, de distribuer en France ce film oublié de la Hammer.

 Je découvre ce thriller près de 56 ans après sa sortie en salle, 

et je suis resté totalement stupéfait devant la maîtrise du suspense, 

de l’angoisse et de la narration de ce film fantastique.


« Le Spectre du Chat », sortie en 1961, est un film de John Gilling, 

un cinéaste britannique qui réalisera également par la suite, 

les films "L’Invasion des Morts-vivants", "La Femme Reptile" et 

"Dans les Griffes de la Momie" pour la production Hammer.


Les productions Hammer, pour les novices : 

c'est des films produits par une société fondée par 

William Hinds et Enrique Carreras en 1934. 

La société Hammer à produit de nombreux films fantastiques, 

d'horreur et d'aventures durant les années 1950 et 60 

qui sont restées célèbres à travers le temps, 

l'une des sagas les plus célèbres demeure celle de Dracula. 

Aujourd'hui, les fans inconditionnels du cinéma de genre, 

vouent un culte sans failles à cette collection d'œuvres 

qui ont fait la gloire des cinémas de quartier.

Le scénario est signé George Baxt, on lui doit d’autres écrits de films 

comme "La Revanche de Frankenstein" ou "Le Cirque des Vampires". 

John Gilling, réalise ici, son premier film pour Hammer Production, 

il deviendra ensuite l’un des noms les plus marquant de l’histoire de la société, 

au côté d'un des plus emblématiques : 

le grand Terence Fischer ("Dracula Prince des Ténèbres", "Les Maitresses de Dracula").


Le Spectre du Chat, est en quelque sorte un vigilante, 
un film qui propose une vengeance, 

une justice sauvage. La première scène, nous plonge immédiatement au cœur du sujet, 

alors que le chat d’Enna Venable (Catherine Lacey), assiste impuissant à l’assassinat 

de sa maîtresse, nous comprenons à travers son regard qu’il n’en restera pas là.

C’est habilement mis en scène, puisque nous sommes captivés dès les premières minutes, 

découvrant à la fois les raisons de ce crime crapuleux, la malice de l’animal domestique 

et la culpabilité qu’il peut provoquer chez ces assassins.

Tourné en noir et blanc, l’intrigue se dévoile sous un contexte à la limite du film d’horreur, 

laissant Tabitha (le chat) apparaître dans chacune de ses scènes, de manière sournoise, 

tel un vampire guettant sa proie. Son ombre semble dévoilée beaucoup plus qu’un simple félin, 

on y découvre, une vengeance noire et troublante. Lorsque nous découvrons l’habileté 

et l’intelligence du chat à soigné sa vengeance, nous sommes en droit à penser 

que l’intrigue se veut plus surnaturelle qu’il n’y parait. 

Assistons-nous, à une vengeance d’outre-tombe, menée par Enna à travers Tabitha ?

À ce raisonnement, vient s’ajouter l’affection du chat pour la seule personne 

que la défunte semblait aimer, Elizabeth dit : « Beth ». 

Sa nièce, campée par la charmante Barbara Shelley 

("Dracula Prince des Ténèbres", "Le Village des Damnés").

C’est un thriller, angoissant et totalement séduisant que nous propose Gilling, 

il situe notre intérêt dans cette quête de justice, à travers le regard d’un chat, 

des apparitions très soignés et des passages à l’acte, finalement très simple, 

qui replacent, le tout dans un environnement réel. Bien entendu, avec le temps, 

certains effets semblent totalement dépassés aujourd’hui, 

on repère quelques subterfuges qui ne seraient plus employés de nos jours, 

mais ceux-ci, n’enlèvent rien au résultat final qui garantit un spectacle saisissant, 

palpitant, et diaboliquement efficace !


C'est franchement, un film marquant, qui mérite d'être découvert ou redécouvert !"

Ciné Vor.


NOTE : 7,5/10

BANDE ANNONCE :

 

Année : 1961

Durée :  75 minutes

Origine : Angleterre /USA

Réalisateur : John Gilling

Casting : André Morell, Barbara Shelley, Andrew Crawford, Freda Jackson

Disponible en DVD édition Collector depuis le 7 novembre 2017 

et dans le coffret "13 Cauchemars de la Hammer", le 5 décembre 2017. 

BONUS  :  

Hammer : La petite boutique des horreurs (10 minutes) 

- Le film par Nicolas Stanzick (16 minutes) 

- Bandes-annonces - Galerie d'images

 - un livret collector de 20 pages 

- Jaquette réversible avec choix entre facings "moderne" ou "vintage"

  • Format :PAL
  • Audio :Anglais (Dolby Digital 2.0 Mono)
  • Sous-titres : Français
  • Région :Région 2 
  • Rapport de forme :1.33:1
  • Nombre de disques :1
  • Editeur : Elephant Films

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