Trilogie Ninja


Trilogie Ninja


Amateurs de cinéma d’action, fans d’arts martiaux et de ninjas, 

et collectionneurs décomplexés 

de belles pièces vidéos uniques en leur genre. 

Sachez que la trilogie Ninja 

produite par la légendaire firme Cannon de 1981 à 1984, 

est désormais disponible 

à travers un coffret fort sympathique, en DVD et en Blu-ray.

 

La Cannon était une société américaine de production 

de films à petits budgets fondée en 1967. 

Elle vécue 27 ans, soit jusqu’en 1994, 

après avoir été rachetée par la Metro Goldwyn Mayer en 1993, 

qui à ce jour n’a pas encore été racheter par Disney. 

Les heures de gloire de la Cannon, sont dues essentiellement à deux bonhommes biens gonflés, Menahem Golan et Yoram Globus, deux producteurs israéliens venues faire fortune à Hollywood en 1979 en produisant des films indépendants.
C’est en se spécialisant dans le cinéma d’action de seconde zone, et en se munissant de vedettes plus célèbres les unes que les autres, qu’ils réussissaient leur pari de révolutionner le cinéma.

Tout d’abord avec des films tournés de manière très rapide et avec des budgets très limités. Puis en y insufflant tout un cocktail d’étincelles, action, dialogues bourrins, héros américain, exotisme, violence, sexe, danse, pop culture et autres ingrédients qui marquèrent les années 80-90 avec enthousiasme, critiques, et dénigrements.

Parmi les vedettes ayant rencontré le succès au sein de cette firme, il n’y eu pas moins que Charles Bronson ("Le Justicier dans la ville"), Stallone ("Over The Top"), Richard Chamberlain ("Allan Quatermain"), Chuck Norris ("Delta Force"), Dolph Lundgren ("Les Maîtres de L’Univers").
On doit également à la Cannon la starification de Jean Claude Van Damme avec des films comme « Bloodsport » et « Cyborg ».
Mais surtout, on doit à la Cannon, l’implantation du genre Ninja dans le cinéma d’action américain grâce aux comédiens Mickael Dudikoff ("American Warrior") et Sho Kosugi ("Trilogie Ninja"). 

Après la chute de la Cannon, les films de cette maison se virent catalogués et rebutés au rang de nanars, des films moqués, badass, et a priori invendables. C'était sans compter, sur les fans de la première heure, puis les jeunes d'aujourd'hui, assoiffés par les origines des mythes qu'elle avait si habilement fait naître. N'oublions pas que sans ces productions célèbres, nous n'aurions peut-être pas eu accès à ce cinéma explosifs qui ne se prenait jamais au sérieux, mais divertissait comme il se doit un public large et universel.
N'oublions pas non plus, que sans la trilogie Ninja, première incursion du genre dans le cinéma américain, nous n'aurions peut-être jamais eu accès aux "Tortues Ninja", " Elektra" et autres mythologies inspirées par l'Asie. 

Aujourd'hui, grâce à cette formidable maison de distribution française 

qu'est ESC Distribution, nous pouvons enfin, nous replonger avec nostalgie, 

enthousiasme et plaisir coupable, avoué avec fierté. 

Au cœur de trois aventures bodybuildées et sans complexes, 

des plus surprenantes et jouissives. 

Dans ce coffret fort sympathique, nous retrouvons, 

les trois premiers films de Ninja américain.

 "L'Implacable Ninja" porté par Franco Nero ("Django"), 

"Ninja II Ultime Violence" 

qui pour ma part est mon préféré de la trilogie, 

l'acteur japonais Sho Kosugi, en est le héros. 

Et "Ninja III Domination" qui vient conclure cette trilogie, 

dont les intrigues n'ont aucune affiliation communes, 

si ce n'est que le comédien japonais, 

devenu la star emblématique du film de Ninja des années 80, 

y excelle dans les 3 aventures. 


L'IMPLACABLE NINJA

Synopsis : 

Vétéran des Forces Spéciales de l'armée américaine, Cole rend visite à son vieil ami Franck Landers qui, installé aux Philippines, refuse catégoriquement de vendre ses terres à un homme d'affaires. Loin de renoncer, celui-ci emploie dès lors l'intimidation pour obtenir ce qu'il veut, puis la violence. Rompu aux techniques de combat des ninjas, Cole intervient, bientôt confronté à Hasegawa, un mercenaire dont il ne connaît que trop bien l'efficacité dans l'art du meurtre...

CRITIQUE :

Dans le premier film de cette trilogie, Sho Kosugi incarne, le méchant. La vedette est campée par le comédien italien Franco Nero, célèbre notamment pour son personnage phare de "Django" dans l’un des western spaghetti les plus célèbres et cultes du genre.

Bien que 15 années séparent ces deux films et que Franco Nero, ne connaisse strictement rien aux arts martiaux, il permet par son simple nom, de porter un intérêt tout particulier chez les spectateurs qui découvriront alors un héros américains qui combat le mal grâce à un art martial venu tout droit du japon et plus particulièrement de la période d'EDO au XVII e siècle.Des spectateurs qui à l’époque, ne connaissent quasiment rien aux ninjas, découvrent un vent de fraîcheur dans le cinéma d'action. Ils avaient pourtant déjà découvert quelques héros d'orient au cinéma ou en vidéo, qui utilisaient des méthodes de combats ancestrales. L'accès était encore très limité au début des années 80, et c'est avec les films produits par la Shaw Brothers ou encore plus particulièrement grâce à l'unique film américain de Bruce Lee "Opération Dragon" qu'enfin quelques barrières se brisèrent. En revanche, c'est la première fois que le héros pratiquant est un Américain.Franco Nero, fut d'ailleurs doublé sur la piste audio américaine, il fallait absolument que l'accent italien soit effacé et que le ton Texan se ressente, afin que les spectateurs s'identifient à ce héros.Les producteurs de la Cannon, visaient le succès, ils avaient bien noté que le film de Bruce Lee avait apporté quelque chose de neuf au cinéma d'action américain, et ils décidèrent de surfer sur cette vague. Et l'on peut d'ailleurs y voir une référence dans les titres originaux de ces deux films "Opération Dragon" étant "Enter The Dragon" et "L'Implacable Ninja" : "Enter The Ninja".

Il est très facile de résumer ce film aujourd'hui, il s'agit tout simplement d'un des nanars immanquables du cinéma d'action. Intrigue scolaire, dialogues percutants, combats spectaculaires, exagérés et dotés de bruitages grossiers. Tout ce qui forme la légende du cinéma de série B. Le film apporte sa touche de cinéma kitch, sa part de caricatures et de stéréotypes et sa dose de testostérone.
Pour ma part, j’ai pris un véritable plaisir à redécouvrir ce film, nostalgique, j’aime les décors, l’ouverture est superbe, et malgré pas mal de défauts, je m’éclate totalement devant !
Alors oui, ça sent le film tourné rapidement, au budget limité, mais c’est grâce à des films comme cela, que l’on s’amusait lorsque j'étais enfant. Se prendre pour des ninjas, assoiffés de justice, masqués et surhumain, s'était l'éclate totale dans les cours de récréation.
Ce sont clairement nos super-héros à nous, les trentenaires et plus. Et d’ailleurs, si vous y réfléchissez un peu, le ninja, a bien du inspiré bon nombres de héros Comics ou Marvel, non ? Elektra, Batman, Tortues Ninja...
Le film bénéficie d'une restauration superbe !


Ma Note : 7/10

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NINJA II ULTIME VIOLENCE 

Synopsis :

Sa famille massacrée par les tueurs d'un clan ninja, Osaki fuit le Japon, accompagné de son jeune fils. Installé aux Etats-Unis, in croit pouvoir démarrer une nouvelle vie. Rapidement, Osaki se rend à l'évidence qu'il est manipulé, utilisé à son insu dans un vaste trafic de cocaïne. Trahi, menacé des pires représailles, il ressort d'une cache secrète l'équipement complet du ninja qu'il a été et qu'il n'a jamais cessé d'être, prêt à se battre contre ses anciens frères d'armes...

Critique :

Comment vous parler de "Ninja II Ultime Violence", sans vous parler d'une série qui a bouleversé mon enfance.
"Le Chevalier Lumière", une série malheureusement tombée dans l’oublie.Composée, d’un pilote et de 22 épisodes, elle fut diffusée dans l’émission « Le Disney Channel » sur FR3 en 1988, et avait pour vedette le jeune Ernie Reyes Jr, qui incarnait un jeune orphelin asiatique adopté par un policier américain. Ernie était le dernier chevalier lumière, un expert en arts martiaux qui a la faculté de communiqué avec l’esprit de son défunt maître, afin de faire face à de multiples péripéties.

Ernie Reyes Jr vous avez pu le découvrir, dans le film « Kalidor » avec Arnold Schwarzenegger, puis dans « Les Tortues Ninja 2 », « Rush Hour 2 », « Bienvenue dans la jungle » ou encore « Indiana Jones et le royaume du crâne de crystal » et pleins d’autres séries ou films, dans lesquels il n’est jamais au premier plan.
Il est aujourd'hui âgé de 45 ans, acteur, chorégraphe, réalisateur, producteur et cascadeur.
J’adorais "Le Chevalier Lumière" étant enfant, et j’aurais aimé un jour pouvoir posséder cette série en vidéo.
Si je vous parle de cette série, ce n'est pas anodin, puisque le film « Ninja II Ultime Violence », m’y a complètement replongé. Son intrigue, met en avant, Sho Kosugi, qui incarnait le méchant ninja dans le premier film….
Mais, dans cette suite, qui n’en est pas une, puisque son intrigue se démarque totalement du premier film, et n’a que les ninjas et Sho Kosugi en commun. 

Sho Kosugi est ici, un expert en ninjutsu qui après avoir vu sa famille totalement décimée (ou presque) par des ninjas dans sa demeure au Japon, vient s'installer aux états unis avec sa mère et son jeune fils, seuls survivants du massacre. Il enseigne à son fils tous les rudiments du ninjustu, et c’est là, que j’y ai vu un lien avec la série le chevalier lumière.
Ou du moins, ce qui aurait pu en être un. L’enfant est très habile, on découvre de belles petites scènes dans lesquelles il met en avant ses capacités. Il ne s’agit pas d'Ernie Reyes Jr, mais de Kane Kosugi fils de Sho Kosugi, qui jouera dans quelques films par la suite dont "Rogue ultime affrontement" (Jet Li, Jason Statham), "Ninja II" (avec Scott Adkins), etc. Mais, ce film aurait clairement pu être le pilote de la série, on y découvre le même style, le même punch, et la même philosophie.
Il y a également cet aspect passation de pouvoir, héritage d'un art, et méditation face à la violence.
L’intrigue commence donc au Japon, puis se poursuit aux Etats Unis, dans un milieu urbain, bien loin de l'exotisme des Philippines du premier film. 

Cette suite me parait beaucoup plus aboutie, les plans sont plus larges, les combats plus spectaculaires et sanglants, l’intrigue et les personnages plus denses. Sho Kosugi, n’y est pas étranger, puisque par rapport au premier film ou Franco Nero, n’est pas très crédible. Sho Kosugi, qui avait séduit (malgré son rôle de méchant). Permet une nette performance en terme de qualité et de présence, dans le jeu tout d’abord, mais dans les scènes de combats surtout ! Une promotion bien méritée, qui lui vaudra de bosser par la suite avec JCVD dans le film "Black Eagle l'arme absolue". "Ninja II Ultime Violence", est cette fois-ci réalisé par Sam Firstenberg, qui réalisera également "Ninja III Domination", ou encore l’autre saga ninja, produite par la Cannon : "American Warrior" avec Michael Dudikoff, ou encore le film d'action "Delta Force 3". Qui n’avait plus Chuck Norris en tête d’affiche, mais son fils Mike Norris.

Ce second volet m’a beaucoup plus plue que le premier, tout simplement, puisque il est mieux maitrisé techniquement, plus ambitieux et bénéficie d’une vraie morale.
Son coté mentor et transmission de savoir marquent un véritable intérêt pour moi. Bien entendu, tout n’est pas parfait, le masque du méchant ninja est par exemple ridicule, certains clichés prêtent encore à sourire, mais comme pour le premier film la mission de divertir est bien accomplie. 


Ma Note : 7/10

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NINJA III DOMINATION 

Synopsis :

Abattu par la police à l'issu d'une traque infernale, un ninja survit à sa propre mort en se réincarnant dans le corps de Christie, une jeune femme qu'il transforme en tueur invulnérable. Objet d'une vengeance absolue, Christie remplit la mission que lui assigne le diabolique guerrier, jonchant son parcours de cadavres. Désormais, seul un autre ninja pourrait la délivrer du démon qui la hante...

CRITIQUE :

 Les années 80, se définissent à travers tout un tas de symboles et d'activités, tels que la danse, l'aérobic, les néons, les couleurs flashies, le bandana dans les cheveux, le culte du corps et le Ninja, entre autres...
Dans le cinéma de cette époque, ces codes sont rarement mis de coter, que ce soit à travers un film d'action, d'horreur, un film policier ou un film fantastique.
Sur les téléviseurs américains excellent les sexy Jane Fonda et Jamie Lee Curtis, filmées : animant des salles de sport en tenues moulantes par des séances d'aérobic intenses. Elles sculptent leurs corps à la perfection, et éveillent ainsi un véritable enthousiasme et nouvelle tendance mode. Une tendance vite insérée au cinéma, avec des films comme "Flashdance","Fame" ou encore "Breakdance".
 

Et comme la Cannon cherche à élargir ses capacités de séduction auprès du public, elle décide de mettre sur pied un film complètement dingue...
"Ninja 3 domination" ! Un mélange de genres dans lequel nous retrouvons des références très prononcées aux films "Flashdance", "Fame", "Breakdance", que ce soit par ses décors pop culture, son ambiance et son héroïne.
Car oui, il s’agit bien d'une héroïne, cette fois-ci, il s’agit de la charmante comédienne Lucinda Dickey que vous avez pu voir dans les films « Breakdance 1 et 2 » et « Grease 2 », ici, elle incarne le ninja principal du film. Incarner, je ne pouvais pas mieux choisir comme mot.
En effet, puisque, hormis le fait que le film s’inspire de la pop culture, il va avoir d’autres idées insensées, et instauré du cinéma fantastique, là ou on ne l’attendait pas. Le cinéma fantastique est lui aussi, en pleine vague de succès, quelques années après "L'Exorciste", c'est des films comme "Poltergeist" produit par Steven Spielberg, qui séduisent les spectateurs. 

Et l’héroïne de "Ninja III", Christie, se trouve ici, possédée par l’esprit d’un ninja abattu par des policiers, qui va chercher à se venger, à travers le corps de celle-ci.

Aie, Aie, Aie. Je vous ai perdu ? Non aller, soyons sérieux, c’est complètement fou cette idée, non ? 

Ça aurait pu venir de l’esprit de Tarantino, même si lui, il nous aurait fait un film très beau, très ambitieux et appliqué, mais non, c’est une idée de James R. Silke à qui l'on doit les scénarios des films "Les Barbarians", "Allan Quatermain dans les mines du roi Salomon", "American Ninja" et "Ninja II Ultime Violence". 

Donc "Ninja III Domination", c’est un cocktail très secoué de fantastique, d’action et de pop culture !
Et je vais certainement vous surprendre, mais pinaise, j’ai bien aimé.

C’est complètement dingue ! Et d’ailleurs le film sera un échec commercial, mais moi, j’ai aimé ce côté : on s'en fou, on y va, on ose tout ! Après tout, c’est un film de seconde zone, pourquoi ne pas, se lâcher !
Lucinda Dickey, est en plus, carrément saisissante dans le rôle, elle se donne à fond aussi bien dans son jeu de comédienne, que dans ses scènes physiques. Elle est en plus très séduisante.
Bien entendue, Lucinda, n’est pas une très grande actrice, sinon, on l’aurait vu par la suite percée plus précisément, mais elle s’en donne à cœur joie, et l'on ressent qu'elle y va à fond et se fait plaisir.
Sho Kosugi, est bien entendu de la partie. Il incarne un ninja, sur la trace de Christie, qui veut tout simplement mettre un terme à la folie de l’esprit qui la possède et se venger. 

Sho, est donc un gentil, qui malgré tout sera l’adversaire de l’héroïne dans un combat final sympa, bien que ridicule. Toutefois, on apprend très rapidement dans l'intrigue que seul un ninja peut tuer un ninja.

À noter que l'on retrouve également James Hong dans ce film, vu dans bons nombres de films à succès de l'époque, tel que les excellents : "Blade Runner", "Jack Burton dans les Griffes du Mandarin", "La Canonnière du Yang TSE", ou encore dans les séries "Raven", "Kung Fu", et "Malcolm".

Aérobic, dance, pop culture, exorcisme et scènes d'action, rythmes la conclusion de cette trilogie.Bien que j’ai aimé ce petit film, il faut bien lui reconnaître ces nombreux défauts, le film est bourré d’incohérences dans le montage ou encore dans les scènes ou Lucinda est doublée, puisqu'il est flagrant que le cascadeur ne fait pas du tout, la même taille que la comédienne. Les effets spéciaux sont très limite, et l'intrigue ridicule.
Pourtant, c'est un véritable plaisir coupable, dont je ne vais pas rougir, puisque ces films ont marqué ma jeunesse, forgés mon amour du cinéma, et surtout m'ont permis de m’amuser dans les cours de récré.

 

Ma Note : 5,5/10

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DESCRIPTIF DU PRODUIT : 

La trilogie est disponible en coffret DVD (Blanc) et Blu-ray (Rouge), chaque titre est également disponible à l'unité en DVD et Blu-ray. 

Les coffret contiennent :
- "L'Implacable Ninja" (1981, 99 minutes)
- "Ninja II : Ultime violence" (1983, 91 minutes)
- "Ninja III" (1984, 92 minutes)
- "Les Ninjas de Cannon Group", un livret de 34 pages par Marc Toullec

BONUS : 

Présentation des trois films :
- L'implacable Ninja, Les origines de la vague (80')
- Ultime violence, Sam Firstenberg, la signature Cannon
- Ninja III : The Domination, L'hérésie et la fin d'un genre

3 courts métrages :
- Ninja Eliminator
- Ninja Eliminator II : La quête du cristal magique
- Ninja Eliminator III : Le gardien du médaillon

TECHNIQUE :

NOTE  DU COFFRET TRILOGIE BLU RAY  : 9/10

Verdict Ciné Vor :

Je tiens à remercier sincèrement ESC Éditions de nous proposer ces superbes éditions vidéos. Cette équipe de professionnels très investis nous permet de redécouvrir l'intégralité d'une trilogie de films d'action cultes des années 80, dont les ninjas sont les héros, et ce, à travers ce sympathique coffret Blu-ray, qui propose tous les films au format respecté et encodés en 1080p.
Au niveau des images, les galettes Blu-ray sont de très bonne facture, quelques scènes laissent apparaître un grain plus épais, mais dans l'ensemble les restaurations sont impeccables. Les couleurs sont sublimes et éclatantes. Les pistes audio VF d’origine et VO sont proposées en DTS-HD Master Audio 2.0.
Les bonus :
Chaque film bénéficie d’une présentation de Nico Prat de chez "Rockyrama", ludique, rapide et essentielle. Vous trouverez également les quatre courts-métrages de la saga "Ninja Eliminator" et un superbe livret de 34 pages écrit par Marc Toullec, complet, illustré et riche d'informations. Le seul point négatif est bénin, puisque le menu des disques ne propose pas d'onglet chapitrage. Pour ma part ce coffret trilogie est un indispensable, chaque cinéphile, fan de cinéma d'action, fan de nanar ou tout simplement de la Cannon et de ces années folles doit obligatoirement acquérir cette pièce de collection !

Ciné Vor.

PHOTOS DU COFFRET BLU-RAY :

(Pour agrandir , faire clic droit, ouvrir l'image dans un nouvel onglet)

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